La transformation des bureaux vacants s’impose comme un enjeu structurant dans un contexte de vacance élevée, mais demeure limitée.
Selon une enquête menée auprès d’investisseurs institutionnels, 48 % envisagent de convertir des immeubles de bureaux en un autre usage d’ici 2026-2027, principalement vers le résidentiel, malgré des freins importants liés aux autorisations, aux coûts et à l’impact carbone des projets.
En Île-de-France, les surfaces de bureaux autorisées à être transformées en logement atteignent près de 100 000 m² en 2025, après trois années de recul, représentant environs 1,6 % de l’offre disponible de bureaux vacants.
A ce rythme, la transformation seule ne permettrait pas d’absorber significativement la vacance, soulignant la nécessité d’actions complémentaires pour rééquilibrer le marché des bureaux.
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T4 2025 : la transformation des bureaux vacants